La Régence (1715-1723) : une révolution sociale et culturelle ?

La période de la Régence (1715-1723) assure la transition entre la fin du règne de Louis XIV, et le début de celui de Louis XV, qui n’avait que 5 ans lors de la mort de son arrière grand-père. Sous le gouvernement de Philippe d’Orléans (1674-1723), le pays exsangue se relève peu à peu des dernières décennies de guerres et de famines, tandis que la vie culturelle et sociale allument les derniers feux du Grand Siècle avant de laisser place aux Lumières du XVIIIe siècle. Mal connue du grand public, cette période de l’histoire de France est synonyme, dans l’imaginaire populaire, d’une période licencieuse, où les moeurs se débrident et la foi se perd. Certains historiens ont même parlé d’une « crise des consciences ». Comme les Années Folles ont succédé à la Grande Guerre, la Régence fait figure de transition lumineuse et festive entre deux règnes, entre deux siècles. Jules Michelet1 parlait d’une « Révélation, une révolution, une création » pour qualifier cette période. Cependant, si les arts et les sciences connaissent une évolution par rapport au classicisme du Grand Siècle, si la Noblesse et la haute bourgeoisie montrent une liberté de moeurs assumée, peut-on parler pour autant d’une « Révolution » à l’instar de Michelet, ou peut-on penser, à l’image de Jean-Christian Petitfils2, que ces années de Régence ne sont en fait que les derniers échos du siècle de Louis XIV ? 

La triste fin du règne de Louis XIV

Nicolas de Largillière, Louis XIV entouré de sa famille, 1711, Wallace Collection.
Nicolas de Largillière, Louis XIV entouré de sa famille, 1711, Wallace Collection.

Au tournant du XVIIe siècle, la cour de Louis XIV n’est déjà plus que l’ombre d’elle-même. Les dernières années du règne du grand roi, décédé en 1715, donnent aujourd’hui encore l’image d’une période sombre, triste, marquée par les guerres, les famines et les deuils. La cour peu à peu se fige dans une mécanique sans vie, où la gaîté d’antan a fait place à la dévotion et à la tristesse, tandis que le pays s’enfonce toujours plus dans une misère causée par la météo et par la guerre, ainsi que par une gestion désastreuse des finances. Les guerres de la Ligue d’Augsbourg (1688-1697) et de la Succession d’Espagne (1701-1714) ont vidé les coffres royaux, que les impôts remplissent de moins en moins en raison des épisodes climatiques exceptionnellement froids en hiver (jusqu’à -40°) et très pluvieux en été, qui détruisent la majeure partie des récoltes et jettent sur les routes de la pauvreté de plus en plus de Français. Le roi voit également mourir la plus grande partie de sa famille : son frère, en 1701, puis son fils ainé, le Grand Dauphin, en 1711, suivit de son petit fils, le duc de Bourgogne, ainsi que son arrière petit-fils, en 1712. Le petit duc d’Anjou est le seul survivant de la nombreuse progéniture légitime du Roi, qui déclare mélancoliquement en regardant le futur Louis XV « mon cher enfant, je n’ai donc plus que vous»3. Louis XIV et Madame de Maintenon, qu’il a épousée en 1683, s’enferment dans une dévotion qui ne suffit plus à consoler le couple meurtri et qui plonge la cour dans une triste torpeur. Voyant approcher doucement la mort, Louis XIV songe alors à sa succession. Après l’hécatombe qui a touché sa famille en 1711-1712, il ne lui reste plus que le petit duc d’Anjou pour lui succéder au trône, puisqu’il ne peut transmettre le pouvoir à ses fils légitimés, le duc du Maine et le comte de Toulouse, nés de ses amours avec Athénais de Montespan. Dans son testament, ouvert au lendemain de sa mort, le 2 septembre 1715, Louis XIV confiait à Philippe d’Orléans, son neveu, la direction du conseil de la Régence, sans pour autant lui donner le statut de Régent. Philippe d’Orleans parvient à convaincre le Parlement et les princes légitimés de le considérer comme seul Régent du royaume durant la minorité du roi.

Philippe d’Orléans : le héros aux milles défauts.

Jean-Baptiste Santerre, Philippe, duc d'Orléans, régent de France (1674-1723) et Minerve (sous les traits présumés de Marie-Magdeleine de La Vieuville, comtesse de Parabere, sa maîtresse 1693-1750) 1717-1718. Versailles.
Jean-Baptiste Santerre, Philippe, duc d’Orléans, régent de France (1674-1723) et Minerve (sous les traits présumés de Marie-Magdeleine de La Vieuville, comtesse de Parabere, sa maîtresse 1693-1750) 1717-1718. Versailles.

Philippe d’Orléans est le fils de Monsieur, le frère de Louis XIV, et d’Elisabeth-Charlotte de Bavière, dite la Princesse Palatine. Dans sa jeunesse, il s’illustre comme chef militaire dans plusieurs campagnes menées par son oncle. Il brille notamment en 1706 pendant le siège de Turin. Il est nommé en 1707 pour commander les troupes Françaises en Espagne avant d’être rappelé à Versailles, le Roi d’Espagne prenant ombrage à la forte ambition de son cousin, qu’il soupçonnait de vouloir le remplacer sur le trône. Brillant chef militaire, il était également doté d’une grande intelligence, d’une bonne capacité d’analyse et d’une solide culture artistique et scientifique. Néanmoins, ce bon vivant était également un libertin enchaînant les conquêtes dans les rangs de la Noblesse comme dans ceux des filles d’Opéra – la liste de ses maîtresses était digne d’Henri IV ou de Louis XIV !-  au grand dam de sa mère qui s’en plaint dans sa nombreuse correspondance :

Mon fils n’a pas du tout les manières propres à se faire aimer ; il est incapable de ressentir une passion et d’avoir longtemps de l’attachement pour la même personne. D’un autre côté, ses manières ne sont pas assez polies et assez séduisantes pour qu’il prétende à se faire aimer. Il est fort indiscret et raconte tout ce qui lui est arrivé ; je lui ai dit cent fois que je ne puis assez m’étonner de ce que les femmes lui courent follement après ; elles devraient plutôt le fuir. Il se met à rire et me dit : « Vous ne connaissez pas les femmes débauchées d’à présent. Dire qu’on couche avec elles, c’est leur faire plaisir4 

Les Soupers du Régent au Palais Royal, image issue du film "Que la fête commence" de Bertrand Tavernier, 1974.
Les Soupers du Régent au Palais Royal, image issue du film « Que la fête commence » de Bertrand Tavernier, 1974.

La Palatine décrit également son fils dans ses lettres5comme étant un bon vivant, grand buveur et gros mangeur, « incapable de se soumettre plus de deux ou trois jours à la diète »6. Ses fameux « soupers » du Palais Royal ont grandement nourrit la réputation sulfureuse qu’il se taille progressivement auprès du peuple. Durant ces soupers, Philippe d’Orléans s’entourait d’amis, avec lesquels il mangeait et buvait beaucoup, libéré des conventions de l’étiquette. Le caractère privé de ces soupers ont laissé à penser qu’il s’agissait en réalité d’orgies, de partie fines. Le peuple allait même jusqu’à soupçonner le Régent d’inceste auprès de sa fille aînée qu’il aimait énormément :

Que notre Régent et sa fille

Commettent maintes peccadilles

C’est un fait qui semble constant.

Mais que par lui elle soit mère,

Se peut-il que d’un même enfant

Il soit le père et le grand-père ?

Ces rumeurs, encore colportées jusque dans des œuvres récentes, on pense notamment au film de Bertrand Tavernier, Que la Fête commence, sortie en 1974, sont depuis réfutées par les historiens, arguant le fait qu’elles sont le fruit des ennemis politiques du Régent. On constate tout de même une libération des mœurs, une évolution culturelle et sociale bien réelle sous la régence de Philippe d’Orléans. Cependant, peut-on réellement parle d’une « crise des consciences » ou bien seulement d’un mouvement marginal ? 

Une libération des mœurs ?

William HogarthLa Carrière du Roué, 1735.
William HogarthLa Carrière du Roué, 1735.

Les contemporains de cette époque décrivent un relâchement des mœurs au sein de la cour. La Palatine, Saint-Simon, et d’autres, déplorent le manque d’éducation de la jeunesse, son impiété, son manque de scrupules et sa violence.

[…] c’est inouï, les jeunes gens sont tels à cette heure que les cheveux vous dressent sur la tête. Une fille [La duchesse de Berry, fille du Régent, NDLR] n’a pas honte de procurer à son père une jolie femme de chambre, afin qu’il se montre indulgent quant à ses propres débauches. La mère laisse faire pour qu’on lui passe quelques frasques à elle aussi…7.

Nicolas de Largillière, Marie-Louise Élisabeth d'Orléans, Duchesse de Berry, 1712.
Nicolas de Largillière, Marie-Louise Élisabeth d’Orléans, Duchesse de Berry, 1712.

Les anecdotes se multiplient. Les femmes enchaînent les amants, les hommes les maîtresses. Une des figures les plus emblématiques de ces années-là est probablement la propre fille du Régent, Marie-Louise Elisabeth d’Orléans, duchesse de Berry, qui défrayait la chronique par ses nombreuses extravagances, ses amants et son prodigieux appétit, avant de mourir de ses excès à l’âge de 24 ans. Accusée d’avoir eu des relations incestueuses avec son père, elle était surtout une fille très aimée de son père à une époque où l’on attachait pas autant d’importance aux enfants que de nos jours. Gâtée, élevée dans la vanité de son rang et de son sang, elle aura menée une vie oisive régie par tous les plaisirs malgré une fervente croyance en dieu, et mourra consumée, victime d’une époque qui lui a accordé peut-être trop de liberté. 

La cour est infestée du « mal Français » (MST), tandis que les jeunes oisifs se défoulent lors de duels, dont la recrudescence inquiète le Régent. Cette libération des mœurs est-elle un contrecoup de la fin du règne précédent ? On dira plutôt que ces actes sont désormais assumés. La fin du règne de Louis XIV regorge également en anecdotes laissant à penser que cette licence n’était pas que le fait d’un renouveau dynastique, on pense notamment aux Mignons de Monsieur ou aux adultères assumés de Louis XIV. Ce qui se faisait dans l’ombre sous Louis XIV est désormais connu de tous, l’hypocrisie est abolie. Cependant, il serait faux de parler d’un relâchement global de la piété et de la morale des Français à cette période. Comme le souligne Jean-Christian Petitfils dans sa biographie du Régent, il ne s’agit là que des actions de la Noblesse, voir de la haute Bourgeoisie, des actes isolés par rapport à une population qui reste généralement très croyante et très soucieuse de la morale8. Pour l’historien, la période de la Régence a « dévoilé plus qu’elle n’a créé, synthétisé le passé plus qu’elle n’a ébauché l’avenir »9. Ainsi, le relâchement de la noblesse ne serait que le paroxysme d’un comportement dont les racines datent du règne de Louis XIV. Peut-on dire la même chose du contexte culturel et artistique qui caractérise les quelques années de la Régence ?

Un renouveau culturel et artistique ?

Gravure, Voltaire et Diderot au Café Procope.
Gravure, Voltaire et Diderot au Café Procope.

La période de la Régence est souvent considérée comme une période de transition entre le classicisme du Grand Siècle et le renouveau idéologique, artistique et scientifique du siècle des Lumières. Il est vrai que c’est à cette époque que commence à se développer la mode des Salons et des Cafés – le premier café parisien, le Procope, datait de 1689 – dans lesquels on discute des nouveautés littéraires, on débat sur de nouvelles idées. Voltaire, Montesquieu, entre autre, y dévoilent leurs dernières œuvres. Néanmoins, globalement, les années de Régence sont majoritairement héritières des acquis scientifiques et idéologiques de la fin du XVIIe siècle. La médecine est encore celle décrite par Molière, la science raisonne encore d’après les travaux d’Aristote, et les idées de Newton ne seront réellement connues qu’à partir des années 1730. Les idées des Lumières sont encore embryonnaires et ne révolutionnent pas, pour le moment, les codes et connaissances d’une société encore empreinte des usages et des coutumes du siècle passé. Ce n’est qu’à partir des années 1730 que la transition entre le XVIIe siècle et le siècle des Lumières devient tangible, et plus particulièrement en 1751, avec la première édition de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert.

Salon Ovale de l'hôtel de Soubise.
Salon Ovale de l’hôtel de Soubise.

Artistiquement, les années de Régence et le début du règne de Louis XV sont caractérisés par le courant « Rocaille », dit « Rococo » lorsqu’on parle de son développement en Europe. Le goût général se détache peu à peu du grandiose un peu froid du classicisme Louis Quatorzien pour se diriger vers un art plus léger, peut-être plus futile, plus naturel. Contrairement à Louis XIV qui vivait 24h/24 en public, le Régent se fait un point d’honneur à préserver sa vie privée. Le centre du pouvoir quitte Versailles pour s’installer au Palais Royal, où la décoration fait la part belle au confort, à des pièces plus petites, plus chaleureuses, une décoration faite de tentures et de lambris décorés de motifs végétaux, minéraux, chantournés, gracieux et aimables, dont l’un des plus beaux exemples est probablement le décor du petit salon doré de l’hôtel de Soubise, réalisé entre 1736 et 1739. La peinture trouve désormais sa place au sein de panneaux décoratifs placés au dessus des portes. Le mobilier acquiert lui aussi des formes chantournées. L’art Rocaille n’est pourtant lui aussi qu’une permanence du Grand Siècle, l’aboutissement d’un courant esthétique né des arabesques et grotesques de la Renaissance et de leur adaptation par les ornemanistes de Louis XIV, Claude III Audran et Jean Bérain en tête, et enfin perpétué et développé sous la Régence notamment par Gilles-Marie Oppernordt10. Le goût des grottes et des décors « naturels » étaient déjà également en vogue sous le règne de Louis XIV. On pense notamment à la fameuse grotte de Thétis, construite dans les jardins de Versailles et détruite en 1684. 

Jean Berrain, planche gravée, modèle d'éléments décoratifs pour meubles Boulle.
Jean Berrain, planche gravée, modèle d’éléments décoratifs pour meubles Boulle.

Les « Fêtes Galantes »

Antoine Watteau, Le Pèlerinage pour Cythère, 1717, Louvre.
Antoine Watteau, Le Pèlerinage pour Cythère, 1717, Louvre.

La peinture, en revanche, connaît la naissance d’un nouveau genre, instauré par Antoine Watteau (1684-1721), celui des « Fêtes Galantes » dont le manifeste est visible à travers le morceau de réception à l’Académie royale d’Antoine Watteau, Pèlerinage à l’île de Cythère, réalisé en 1717. Se détachant des grands genres hiérarchisés par l’Académie royale de peinture et de sculpture – la nature morte, la peinture d’histoire, etc.-, Antoine Watteau peint des scènes dans un registre novateur, où les questions historiques et mythologiques sont évacuées au profit de la représentation d’une jeunesse légère, avide de divertissements, aimable et galante. Les atmosphères sont chaleureuses, les paysages évanescents, les couleurs chatoyantes. On retrouvera par la suite ces caractéristiques chez certains de ces suiveurs, comme Nicolas Lancret, Jean-Baptiste Pater11 ou même François Boucher, dont on considère parfois que Watteau fut son véritable maître à dessiner12. Se différenciant de peintres plus classiques à l’image d’Antoine Coypel, qui travaillait pour les décors commandés par le Régent, Antoine Watteau a créé un nouveau thème dans lequel peut-être peut-on voir le véritable reflet de la société de la Régence, la véritable originalité de ces années un peu folles. 

Antoine Watteau, la Gamme d'amour, 1717, National Gallery
Antoine Watteau, la Gamme d’amour, 1717, National Gallery

La Régence est-elle une période de transition entre le Grand Siècle et celui des Lumières, une antichambre de la Révolution, comme cela a parfois été souligné ? Il semblerait que ces années illustrent en fait les derniers feux du siècle de Louis XIV. Encore attachée aux usages de la fin du XVIIe siècle, à ses connaissances scientifiques, à ses croyances, la société de la Régence reste encore profondément encrée à ce siècle qui vient de s’achever. La libération des moeurs, le libertinage, a été mis en lumière par les chroniqueurs contemporains, mais ne concerne en réalité qu’une petite partie tapageuse de la Noblesse, encouragée par l’exemple même du Régent qui n’a jamais su contenir ses passions et ses excès. La France rurale, et même la majorité des Français, restaient fidèles à la religion et à la morale. On oublie, derrière le paravent du libertinage, l’action politique du duc d’Orléans. C’est probablement en matière de politique et d’économie que la période de la Régence est la plus novatrice : la mise en place de la Polysynodie comme système gouvernemental, qui consiste à la mise en place de plusieurs conseils dédiés chacun à une question politique particulière (commerce, intérieur, religion, finances, guerre, etc) ou encore la mise en place du système de Law. Le duc d’Orléans réussit, en quelques années, à sauver la France d’une situation financière dramatique et à offrir à Louis XV, en 1723, un royaume encore fragilisé, mais stable. La Régence apparaît, dans l’histoire de France, comme une bouffée d’air frais après la pesanteur de la fin du règne de Louis XIV, une nouvelle impulsion pour le siècle à venir, dont on sait qu’il changea à jamais la face de la France.

Notes : 

1Jules Michelet, Histoire de France au xviiie siècle. La Régence (1863)

2Jean Christian Petitfils, Le Réfent, 1986, p. 400.

3Idem, p. 252.

4Lettre du 12 octobre 1717, Correspondance de Charlotte-Elisabeth de Bavière, 1985.

5Voir aussi Lettres de la princesse Palatine, 1672-1721, 1985.

6Jean Christian Petitfils, Le Régent, 1986, p. 346.

7Lettre du 10 mars 1718, Correspondance de Charlotte-Elisabeth de Bavière, 1985.

8Jean-Christian Petitfils, op cit, p.400.

9Idem.

10L’histoire de l’art, dir. Albert Châtelet, Bernard-Philippe Groslier, ed. Larousse, 1995. p.598.

11Histoire de l’art, les Temps Modernes Xve-XVIIIe siècles, ed. Flammarion, p. 455

12 François Boucher, hier et aujourd’hui, op.cit, 2003, p. 30-31.

Pour aller plus loin :

Jean-Christian Petitfils, Le Régent, 1686.

Saint-Simon, Mémoires, 1990.

Lettres de la Princesse Palatine, 1672-1722, 2010.

Daniel Reynaud et Chantal Thomas dir., Le Régent, entre fable et histoire, Paris, 2003.

Aimé Richardt, La Régence, 2003.

Sur les soupers du Régent : http://mesnil.saint.denis.free.fr/rieu-du-fargis.htm

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2 thoughts on “La Régence (1715-1723) : une révolution sociale et culturelle ?

  1. Merci pour cet article très intéressant sur le fond. En revanche les fautes d’orthographe à tous les paragraphes ne sont pas dignes de votre niveau d’études et gâchent un peu le plaisir.

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