Les tentures chinoises de Würzburg

La Tenture chinoise de Jean II Barraband (voir article) n’est pas le seul exemple de tapisseries inspirées de la Première Tenture chinoise de Beauvais. L’influence française, qui rayonnait à Berlin, était également importante en Bavière. Chaussure Asics Gel Noosa Tri 11 Bo Jackson Sous les règnes des princes-évêques de la maison de Schönborn, et particulièrement sous celui de Johann Philipp Franz von Schönborn (1719-1724) puis celui de son frère Frédéric-Charles de Schönborn-Buchheim (1729-1746), l’évêché de Würburg connaît une grande période d’essor artistique. New Balance 999 damskie Impressionné par le château Versailles lors d’une mission diplomatique menée à Versailles au début des années 1680, Johann Philipp Franz von Schönborn décide, en 1720, de faire construire un château qui s’en inspire. La construction de la Résidence de Würzburg permettra à la ville de connaître un renouveau culturel.

Château de Wurzburg.
Château de Würzburg.

Pour décorer sa nouvelle demeure au goût français et italien, le prince-évèque ordonne la fondation, la même année, d’une manufacture de tapisseries, dont il confie la direction au flamand Johann Thomas1, vite remplacé par son élève André Pirot. Nike Air Jordan 14
Le prince-évèque possédait déjà quelques exemplaires de la
Première Tenture chinoise, il est donc possible de supposer que la demande de nouvelles tapisseries originales sur le même thème ait émané de lui. Les compositions ont été réalisées d’après les peintures de Johann Joseph Scheubel (1655-1721)2, un peintre provenant de Bamberg, et qui avait notamment travaillé pour les princes-évêques de Würzburg. Canotte Atlanta Hawks Le set devait à l’origine se composer de neuf exemplaires3, mais seules deux tapisseries subsistent encore. Elles nous permettent néanmoins de démontrer ici encore la postérité du modèle créé par la manufacture de Beauvais. On peut en effet déceler l’influence directe de la suite de Beauvais sur les deux exemplaires subsistant de la manufacture de Würzburg, probablement tissés entre 1736 et 17384 : Les Astronomes etLe mariage chinois

Les Astronomes. Partie centrale : d’après les cartons de Guy-Louis Vernansal, Jean-Baptiste Monnoyer et Jean-Baptiste Blin de Fontenay, fin XVIIe siècle, début XVIIIe siècle, manufacture de Beauvais. Alentours, vers 1738, d’après les cartons de Johann Joseph Scheubel, manufacture de Würzburg, ateliers d’André Pirot, Würzburg Residenz.
Les Astronomes. Partie centrale : d’après les cartons de Guy-Louis Vernansal, Jean-Baptiste Monnoyer et Jean-Baptiste Blin de Fontenay, fin XVIIe siècle, début XVIIIe siècle, manufacture de Beauvais. Alentours, vers 1738, d’après les cartons de Johann Joseph Scheubel, manufacture de Würzburg, ateliers d’André Pirot, Würzburg Residenz.

De fait, la scène des Astronomes de Würzburg est en réalité un exemplaire issu de la suite de Beauvais, datant très probablement des années 1720, encadré par quatre morceaux de tapisseries réalisées par les ateliers d’André Pirot5. La bordure de la tapisserie de Beauvais, en imitation bois avec un décor de feuilles d’acanthes dorées, est reproduite pour encadrer les autres morceaux, de sorte à unifier un ensemble qui ne présente pourtant que bien peu d’unité. Malgré une certaine volonté de raccorder par endroits les différents morceaux avec la scène centrale, l’assemblage des deux productions est maladroit. Il est cependant intéressant de constater la volonté du lissier de rester fidèle à l’esprit de l’œuvre originale. C’est particulièrement visible dans la partie ajoutée à gauche de la scène centrale. Nike Air Max Goedkoop Il s’agit d’une bande étroite, horizontale, sur laquelle on peut observer, au premier plan, deux personnages en grande discussion. À l’arrière-plan se trouve un petit temple abritant une idole, à laquelle deux personnages rendent hommage. Le fond de la scène présente des édifices retranchés derrière une muraille. On peut y voir notamment une pagode. L’iconographie de cette partie semble être totalement indépendante de la scène centrale.

Les Astronomes. Manufacture royale de Beauvais, à la fin du XVIIe siècle, début du XVIIIe siècle. Laine et Soie. Francis L. Kellogg collection, New York.
Les Astronomes. Cliff Pennington Jersey Manufacture royale de Beauvais, à la fin du XVIIe siècle, début du XVIIIe siècle. Laine et Soie. Canotta Philadelphia 76ers Francis L. Kellogg collection, New York.

Cependant, associée à la scène des Astronomes, elle rappelle l’exemplaire de cette scène, aujourd’hui conservée dans la collection Francis L. Kellogg, également composée de deux parties issues de scènes différentes assemblées entre elles. Cet exemplaire représente en effet la scène des Astronomes à laquelle on a ajouté une portion de la scène du Prince en voyage, où l’on peut apercevoir le père Schall von Bell en train de descendre les marches d’un temple qui abrite lui aussi une idole. Par ailleurs, l’architecture de ce petit édifice pourrait avoir servi de modèle à celui reproduit sur la tapisserie de Würzbug : dans leur collection, les Princes-Électeurs de Bavière possédaient la scène du Prince en voyage conservée dans la Würzburg Residenz6, et Johann Jospeh Scheubel l’a sans doute contemplée voire copiée : la partie droite de l’ensemble est probablement un morceau d’une adaptation de la scène du Prince en voyage réalisée par Scheubel7.

Le Prince en Voyage, Première Tenture chinoise, vers 1703.
Le Prince en Voyage, Première Tenture chinoise, vers 1703.
Détail des Astronomes, vers 1738, d’après les cartons de Johann Joseph Scheubel, manufacture de Würzburg, ateliers d’André Pirot, Würzburg Residenz.
Détail des Astronomes, vers 1738, d’après les cartons de Johann Joseph Scheubel, manufacture de Würzburg, ateliers d’André Pirot, Würzburg Residenz.

La statue dorée de dragon, qui complète l’édifice sous lequel se déroule la leçon d’Astronomie, en partie supérieure de l’œuvre, semble également prendre pour modèle celle qui se trouve au sommet du palanquin de l’Empereur dans la scène du Prince en voyage. Arizona State Sun Devils Il est donc possible d’envisager la possibilité que le rajout de cette portion, visiblement issue d’un autre modèle de tapisserie, a été choisi pour compléter la scène centrale grâce à sa proximité iconographique avec la suite originale de Beauvais.

En partie supérieure, ainsi qu’à la droite de la scène centrale, deux autres bandes de tapisseries ont été ajoutées. Le rajout en partie supérieur s’étend sur toute la largeur de la partie issue de la production de Beauvais, et prolonge la scène avec un morceau de ciel supplémentaire, tout en complétant le sommet de l’arbre ainsi que celui de l’édifice, qui devaient être coupés à l’origine par la bordure. Adidas Yeezy 350 Donna

Un rajout a également été effectué à droite de la scène centrale et complète la suite de l’édifice en continuant le toit ainsi que la rambarde, autour de laquelle se trouvent deux nouveaux personnages. Air Max 90 Mujer La scène des Astronomes la plus ancienne que nous connaissons, qui se trouve dans la suite du Comte de Toulouse, présente l’édifice dans son ensemble, et dont le toit est surmonté d’un étendard. Adidas Stan Smith Uomo

En revanche, des exemplaire plus tardifs de cette scène, que l’on date entre la fin du XVIIe siècle et le début du XVIIIe siècle grâce à leur bordure ornée de feuilles d’acanthes dorées8, sont de format vertical, et possèdent donc une iconographie élargie sur les bords tandis que la bordure sectionne la partie supérieure de la composition. T.J. Yeldon College Jerseys C’est le cas de l’exemple provenant de la Francis L. Kellog collection, ou de certains autres exemplaires conservés dans des collections privées. La bordure de la scène remployée ici par les lissiers de Würzburg doit dater des productions de ces années-là. Les lissiers ne semblent pas avoir eu sous les yeux le modèle issu de la suite du Comte de Toulouse, puisque les ajouts effectués ne s’en inspirent pas. La partie droite de la composition originale a été également complétée, avec pour but d’étendre un peu plus la scène sur la droite. adidas superstar Les lissiers ont visiblement cherché à respecter la composition originale de Vernansal, Monnoyer et Blin de Fontenay, sans pour autant parvenir à en reproduire la finesse du dessin et la grande richesse des coloris. Les deux personnages n’ont pas la même physionomie que ceux imaginés par les artistes de Beauvais. Orlando Magic L’un des deux personnages paraît être un scientifique. Il est en train de consulter des documents sur lesquels on devine des formes géométriques. Mens Nike Air Max TN

Mario Manningham – Michigan Wolverines Il porte le bu zi sur sa robe de mandarin, prouvant encore une fois la volonté des artistes de respecter l’esprit et l’iconographie de la scène originale.

Le quatrième pan ajouté à l’ensemble a été placé à l’extrême droite de la composition. Comme pour le pan de gauche, il semble provenir d’une autre tapisserie. Cette partie est sans doute également une composition de Scheubel : les couleurs employées, la physionomie des personnages, le traitement du paysage, rendent les deux portions ajoutées très proches stylistiquement. Il est difficile, faute de documents d’époque, d’expliquer la raison pour laquelle cet assemblage a été effectué autour de la scène de Beauvais, ni même d’affirmer les raisons du choix de ces éléments de tapisseries. asics pas cher Cependant, il est intéressant de constater que l’iconographie que l’on peut observer dans les ajouts effectués est en lien avec le thème traité dans les Astronomes. En effet, tandis que la partie centrale représente l’évangélisation de l’Empereur, et par extension, des Chinois, les deux parties qui l’encadre, de part et d’autre, évoquent plutôt les rites et croyances païens des habitants de la Chine. Canotta Sacramento Kings La partie de droite est en fait une reproduction assez fidèle d’une gravure présente dans l’ouvrage traitant de la Chine du savant Hollandais Olfert Dapper (1635-1689), Beschryving Des Keizerrycks Van Taising Of Sina, paru à Amsterdam en 16709

Gravure tirée de l’ouvre d’Olfert Dapper, Beschryving Des Keizerrycks Van Taising Of Sina, 1670, Amsterdam
Gravure tirée de l’ouvre d’Olfert Dapper, Beschryving Des Keizerrycks Van Taising Of Sina, 1670, Amsterdam

Gravure tirée de l’ouvrage d’Olfert Dapper, Beschryving Des Keizerrycks Van Taising Of Sina, 1670, Amsterdam.
Gravure tirée de l’ouvrage d’Olfert Dapper, Beschryving Des Keizerrycks Van Taising Of Sina, 1670, Amsterdam.

Cet ouvrage était déjà, à la fin du XVIIe siècle, aussi célèbre que celui de Johan Nieuhof ou bien celui d’Arnoldus Montanus10. nike free 4.0 flyknit allegro Il offrait le premier récit complet d’une ambassade occidentale11, et possédait de nombreuses gravures représentant des sujets aussi divers que la faune, la flore, l’architecture, la géographie ou bien encore les chinois dans diverses scènes de la vie quotidienne. On retrouve en effet les mêmes éléments iconographiques, avec une composition un peu modifiée par Scheubel, sans doute pour mieux adapter la disposition des différentes figures au format de la tapisserie. On peut notamment reconnaître la figure mystérieuse de l’homme assis sur un grand oiseau blanc, visiblement en train de lire un parchemin. Womens Air Jordan 6 Nike Air Max 90 Femme Blanche Il s’agit ici d’une scène évoquant des rites pratiqués par les sorciers chinois, qu’Olfert Dapper aborde dans son ouvrage12. sac kanken ROSHE ONE

Une autre gravure issue du même ouvrage, qui semble fonctionner avec la première,renforce l’atmosphère fantastique de la scène, avec la représentation d’un dragon dans le ciel, et d’un crapaud crachant de la fumée.

Les Astronomes, Détail des alentours, vers 1738, d’après les cartons de Johann Joseph Scheubel, manufacture de Würzburg, ateliers d’André Pirot, Würzburg Residenz.
Les Astronomes, Détail des alentours, vers 1738, d’après les cartons de Johann Joseph Scheubel, manufacture de Würzburg, ateliers d’André Pirot, Würzburg Residenz.

L’association de cette scène à celle des Astronomes pourrait trouver tout son sens en quelque sorte dans le lien de cause à conséquence des deux actions décrites : l’évocation d’un côté des rites païens, et de l’autre celle de l’enseignement du catholicisme. Portland Trail Blazers Les différents pans de tapisseries mis ensemble paraissent illustrer plusieurs étapes de l’évangélisation des Indigènes. La scène des Astronomes était ici complète. Air Jordan 3 (III) C’est probablement dans le but d’élargir l’œuvre d’origine à moindre coût pour l’adapter aux dimensions de l’espace qui devait l’accueillir que les lissiers de Würzburg ont fait le choix de mélanger des morceaux de tapisseries différentes. Il est cependant possible de penser que la sélection des pans supplémentaires n’était pas nécessairement dénuée de toute volonté sémantique.

Le Mariage chinois, vers 1738, d’après les cartons de Johann Joseph Scheubel, manufacture de Würzburg, ateliers d’André Pirot, Würzburg Residenz.
Le Mariage chinois, vers 1738, d’après les cartons de Johann Joseph Scheubel, manufacture de Würzburg, ateliers d’André Pirot, Würzburg Residenz.

Une autre tapisserie sur le thème chinois, issue des ateliers d’André Pirot, est encore conservée : Le Mariage chinois. Il s’agit ici d’une composition originale de la manufacture de Würzburg. La scène est de format vertical. Canotte Portland Trail Blazers La cérémonie de mariage est représentée à l’arrière-plan sous un petit temple au toit arrondi. Texas A&M Aggies Jerseys Devant la statue d’une idole, un couple unit deux cierges, scellant ainsi leur union sous les yeux d’un vieil homme qui semble officier la cérémonie. En contrebas des escaliers qui mènent au temple, au premier plan, un groupe de personnages s’occupent de mettre au feu des objets qui sont sans doute les effets de la jeune mariée, marquant de cette manière son passage de l’enfance à l’âge adulte. La scène est animée par de nombreux autres personnages, musiciens et invités, qui participent à la cérémonie. Air Jordan 12 (XII) Il est aisé de deviner à partir de quelle source se sont appuyés les artistes de Wûrzburg pour réaliser cette scène dont le thème n’existait pas dans la suite originale de Beauvais, et était traité de manière radicalement différente dans la suite de Berlin. Xavier Musketeers Jerseys Il s’agit en effet d’une iconographie tirée de l’ouvrage de Montanus dans lequel se trouve une gravure intitulée « Le mariage japonais », où l’on retrouve les éléments principaux qui composent la tapisserie de Würzburg.

 Le Mariage Japonais, gravure tirée de l’ouvrage d’Arnoldus Montanus, Illustrations des Ambassades mémorables de la Compagnie des Indes orientales des Provinces Unies vers les empereurs du Japon, Lyon, 1680.
Le Mariage Japonais, gravure tirée de l’ouvrage d’Arnoldus Montanus, Illustrations des Ambassades mémorables de la Compagnie des Indes orientales des Provinces Unies vers les empereurs du Japon, Lyon, 1680.
 Le Thé de l’impératrice. Manufacture royale de Beauvais entre 1703 et 1706 pour Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse. Conservé au J. Paul Getty Museum, Malibu.
Le Thé de l’impératrice. Manufacture royale de Beauvais entre 1703 et 1706 pour Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse. Conservé au J. Mujer Air Jordan 9 Paul Getty Museum, Malibu.

Plus tard, François Boucher utilisera également cette illustration pour réaliser une autre tapisserie sur le thème du mariage chinois, et proposera une composition différente de celle de Johann Joseph Scheubel. Nike Free 5.0 Dames zwart

Si Arnoldus Montanus est ici la principale source d’inspiration de l’œuvre, on décèle encore quelques éléments iconographiques nous invitant à penser que le peintre a également utilisé les tapisseries de la Première Tenture chinoise conservées à Würzburg pour représenter sa scène. Si l’on compare la scène avec la gravure de l’ouvrage de Montanus, on constate que Scheubel n’a pas reproduit exactement de la même manière le petit temple dans lequel se déroule la cérémonie du mariage. La gravure de Montanus présente un temple au toit légèrement concave, surmonté d’une ombrelle stylisée ou chattra, dans l’art indien. Or, sur la tapisserie, le toit du temple est sensiblement plus bombé, à l’image du petit édifice sous lequel l’Impératrice prend son thé dans la scène du Thé de l’Impératrice de la suite de Beauvais, et dont on sait que les princes-évêques possédaient un exemplaire.De plus, ici, l’édifice possède en son sommet non pas une ombrelle – dont il est possible que le peintre n’en connaisse pas le sens symbolique, ni même le spectateur – mais un dragon dont l’image dérive de celui déjà représenté au sommet du toit qui abrite les astronomes et l’Empereur sur la scène de Beauvais. Enfin, à l’arrière-plan de la scène, à droite et à gauche du temple, se dessinent les silhouettes de plusieurs édifices, parmi lesquels on peut deviner deux pagodes, identiques à celles l’on retrouve en leitmotiv sur la plupart des scènes de la Première Tenture chinoise, et qui ne sont pas représentées sur la gravure d’Arnoldus Montanus. Air Jordan 5 Donna

L’ajout de ce motif, qui renvoie, dans l’imaginaire collectif européen à l’univers chinois, est peut-être une démarche de l’artiste pour « siniser » davantage une scène qui se déroule, à l’origine, au Japon.

Les scènes de la série de Würzburg, comme celles de la série de Berlin, démontrent une volonté de la part des lissiers allemands de renouveler le thème iconographique proposé par la Première Tenture chinoise, tout en s’inspirant encore, de manière plus ou moins importante, de cette dernière. Air Jordan Spike Cependant, les suites tissées en Allemagne présentent déjà des scènes qui s’éloignent petit à petit de l’esprit de la suite de Beauvais, et de la démarche d’authenticité que Vernansal, Blin de Fontenay et Monnoyer avaient tenté de suivre pour la réalisation des scènes. La Chine est traitée avec une certaine distance, une certaine légèreté également parfois. nike pas cher Là où les peintres de Beauvais avaient tenté de rester fidèles aux sources visuelles, et avaient essayé de comprendre à travers les sources textuelles la symbolique des motifs qu’ils reproduisaient, les artistes allemands donnent de la Chine une image de plus en plus fantasmée. Nike Air Max 2017 Dames Ces suites sont, en quelque sorte, l’étape intermédiaire avant le renouvellement complet du thème proposé en France par François Boucher et Jean-Joseph Dumons peu de temps après les créations de Würzbug.

Notes

1 Madeleine Jarry, op.cit, 1968, p. nike free run 3.0 v4 damskie 265. NIKE AIR ZOOM ELITE 9
2 Ludwig Döry, « Würzburger Wirkereien und ihre Vorbilder », 1960, p. 191.
3 Henrich Kreisel, op.cit, 1952, p.172.
4 D. nike air max 2017 verde donna Chevalier, P. Chevalier, P.-F. adidas superstar 80s homme Bertrand, op.cit, 1986, p.313.
5 Adolph Cavallo, op.cit, p. Air Jordan 1 172. New Balance buty damskie
6 Adolph Cavallo, op.cit, p. 175. Air Max Thea Mujer Les exemplaires issus des collections des Princes-Electeurs de Bavière sont aujourd’hui conservé à la Neuen Residenz de Bamberg.
7 Ludwig Döry, « Würzburger wirkereien und ihre vorbilder », Mainfränkisches Jahrbuch für geschichte und Kunst, Allemagne, 1960, p. 193. Asics Gel Lyte 3 Donna Blu

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8 Edith Standen, op.cit, p. Maglie Memphis Grizzlies 113.
9 Olfert Dapper, Gedenkwaerdig Bedryf der nederlandsche oost-indische maetschappye, op de kuste en in het keizerrijk van Taising of Sina, behelzende het tweede gezandschap aen den Onder-koning Singlamong en Veldheer Taising Lipoui,… Maglia Jeff Teague door Jan Van Kampen en Konstantyn Nobel… Matt Cain Jersey en het derde gezandschap aen Konchy, tartarsche keizer van Sina en Oost-Tartarye, onder beleit van… air max 90 damskie pomara czowe Scarpe Jordan Basket Ed. Pieter van Hoorn. Beneffens een beschryving van geheel Sina, Amsterdam, 1670.
10 Ludwig Döry, op.cit, 1960, p. NIKE AIR ZOOM VOMERO 12

194.

11 Spence Jonathan, La Chine imaginaire : la Chine vue par les Occidentaux, de Marco Polo à nos jours, Montréal, 2000, p. 58. adidas store
12 Ludwig Döry, op.cit, 1960, p. 194. lunette de soleil ray ban pas cher Pour aller plus loin :

JARRY (Madeleine), Chinoiseries : le rayonnement du goût chinois sur les arts décoratifs des XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, 1981.

JARRY (Madeleine), La Tapisserie, des origines à nos jours, Paris, 1968.

CAVALO (Adolph), Tapestries of Europe and of colonial Peru in the museum of Fine Art of Boston, Boston, 1967.

HUTH (Hans), « Zur Geschichte der Berliner wirkteppiche », Jahbuch der preuszischen Kunstsammlungen, Tome II, Berlin, 1935.

DÖRY (Ludwig), « Würzburger wirkereien und ihre vorbilder », Mainfränkisches Jahrbuch für geschichte und Kunst, Allemagne, 1960.

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